Du Chevalier Athalaric de Bellovaque à Mademoiselle Bilichilde de Bonaguil
Chère mademoiselle Bilichilde,
Je vous prie d'excuser ce long silence. Ma petite semaine à Lutèce s'est déroulée à une vitesse proche de celle de la lumière, emporté par un tourbillon de festivité et par la présence de mon tendre Godomar, j'en ai oublié de vous répondre. Pourtant votre absence n'a cessé d'enténèbrer mon coeur et de jeter un voile sur ce séjour. je n'emporte qu'un seul regret à Bellovaque : celui de ne vous avoir point vue. J'espère que votre champêtre séjour se passe agréablement et que les fastes de la capitale ne vous manque pas trop. Soyez assurée que vos amis pensent à vous malgré la distance.
Donnez moi de vos nouvelles, je vous en supplie.
Désespérement, votre dévoué,
Athalaric
Bellovaque, ce jeudi 23 avril 2009