Très cher Godomar,
Divio était si triste hier soir, elle pleurait comme jamais, et je ne doute pas que ce fut parce que je rentrais sans vous ! Ce matin le soleil est revenu, accompagné de fortes bourrasques, si bien qu’il ne fait pas très chaud à traîner dans les rues. Quant aux « voisins » de Vesontio, je n’aurais pas manqué les saluer de votre part si j’en avais eu l’occasion ! Je suis bien triste d’apprendre que vous êtes souffrant, et je dois avouer que je ne me sens pas tout à fait remise de mon mal apparu après avoir mangé japonais. Je suis absolument épuisée, et compte bien me reprendre en mains durant la semaine à venir.
Mon noble félin va bien, mais je ne peux pas en dire autant de mes appartements ! Je les ai retrouvés tout dérangés par les folies dudit félin, et sales comme jamais ! Je pense renvoyer certains de mes domestiques car c’est tout simplement inadmissible de laisser un si bel endroit se détériorer ainsi.
J’espère que vous vous entendez bien avec vos I.G., et que le séjour leur est agréable. Je pense également fort à votre entretien téléphonique qui, je n’en doute pas, se déroulera pour le mieux.
Je dois honteusement vous avouer que j’espère recevoir des nouvelles du Chevalier *** de Lutèce, car je me sens vexée que cela se termine aussi brutalement, et je ne comprends pas comment un amateur de belles choses a pu me résister. Je fais cependant en sorte que cela ne devienne pas une obsession, car après tout, vous le savez, je n’ai besoin de personne.
Votre présence me manque, bien que j’ai réussi à éviter la solitude depuis mon retour.
Je crois que c’est aujourd’hui que rentre Mademoiselle de Bonaguil, vous lui transmettrez mes amitiés. Je lui ai écrit hier, mais je ne pense pas qu’elle ait déjà reçu ma lettre.
Mes plus belles amitiés,
Votre dévouée Eintligarde
Divio était si triste hier soir, elle pleurait comme jamais, et je ne doute pas que ce fut parce que je rentrais sans vous ! Ce matin le soleil est revenu, accompagné de fortes bourrasques, si bien qu’il ne fait pas très chaud à traîner dans les rues. Quant aux « voisins » de Vesontio, je n’aurais pas manqué les saluer de votre part si j’en avais eu l’occasion ! Je suis bien triste d’apprendre que vous êtes souffrant, et je dois avouer que je ne me sens pas tout à fait remise de mon mal apparu après avoir mangé japonais. Je suis absolument épuisée, et compte bien me reprendre en mains durant la semaine à venir.
Mon noble félin va bien, mais je ne peux pas en dire autant de mes appartements ! Je les ai retrouvés tout dérangés par les folies dudit félin, et sales comme jamais ! Je pense renvoyer certains de mes domestiques car c’est tout simplement inadmissible de laisser un si bel endroit se détériorer ainsi.
J’espère que vous vous entendez bien avec vos I.G., et que le séjour leur est agréable. Je pense également fort à votre entretien téléphonique qui, je n’en doute pas, se déroulera pour le mieux.
Je dois honteusement vous avouer que j’espère recevoir des nouvelles du Chevalier *** de Lutèce, car je me sens vexée que cela se termine aussi brutalement, et je ne comprends pas comment un amateur de belles choses a pu me résister. Je fais cependant en sorte que cela ne devienne pas une obsession, car après tout, vous le savez, je n’ai besoin de personne.
Votre présence me manque, bien que j’ai réussi à éviter la solitude depuis mon retour.
Je crois que c’est aujourd’hui que rentre Mademoiselle de Bonaguil, vous lui transmettrez mes amitiés. Je lui ai écrit hier, mais je ne pense pas qu’elle ait déjà reçu ma lettre.
Mes plus belles amitiés,
Votre dévouée Eintligarde
Divio, ce Lundi 27 avril 2009