Lettre X de Godomar

Du Chevalier Godomar de Chanavae à Mademoiselle Eintligarde de Divio

Chère Eintligarde,

C'est avec une immense joie que je découvre votre première lettre, qui, pour mon plus grand bonheur, m'est adressée. Je me réjouis d'apprendre que votre séjour dans les terres orientales d'Argentorate, à la bordure de notre Royaume, vous a finalement présenté ses plus beaux atouts dans le but de vous séduire et de vous enivrer. Ne pleurez pas le manque de temps, car après tout, qui auriez-vous pu retrouver à Vesontio, hormis ceux que nous appelions "les voisins" en revenant des lointaines terres Austro-Hongroises ? Allons, réjouissez-vous de retrouver votre noble félin à Divio, et saluez la ville de ma part ! Vous savez, bien évidemment, que vous me manquez fortement, et que vous serez toujours la bienvenue dans mes appartements à Lutèce. Ici, le temps n'a pas été clément ce weekend alors que mes I.G. (Instances Génitrices) étaient présentes, mais ce matin, le soleil semble disposé à faire une apparition. J'espère qu'il viendra à bout de ce vil rhume qui obstrue mon organe central du visage, et que, cet après-midi, la Dame de la Télévision sera agréable à mon égard lors de notre entretien téléphonique.

Mes sincères amitiés.

Godomar.

PS : Vous me trouvez également ravi d'apprendre la conclusion de l'histoire concernant ce Chevalier *** de Lutèce, qui, de toute évidence, ne vous mérite pas, pas plus qu'il ne mérite de provoquer le moindre trouble en vous. Continuez donc à profiter de la vie et ce qu'elle a de meilleur à vous offrir, et, pleine de sagesse, abandonnez ces barbares qui ne parlent point le langage du coeur (ni du corps).

Lutèce, ce Lundi 27 avril 2009