Du Chevalier Godomar de Chanavae à Mademoiselle Eintligarde de Divio
Chère Eintligarde,
Ma souffrance s'est largement atténuée aujourd'hui, toutefois elle m'a empêché de participer à une festivité organisée hier soir par Mademoiselle Gudule de Lutèce en l'honneur du retour de Mademoiselle Bilichilde de Bonaguil à Lutèce, et cet état de fait a provoqué en mois mille et un tourments que je ne saurais décrire avec justesse. Je n'ai donc point été en mesure de transmettre à Bilichilde vos amitiés, mais croyez bien que je n'y manquerai pas.
Ce soir, mon I.G.M. quitte Lutèce pour retrouver son époux à Chanavae, et Mademoiselle *** de ***, votre amie que vous connaissez depuis le lycée et qui entretient une relation avec un ibère madrilène, m'a donné rendez-vous pour assister à une pièce de théâtre, à laquelle je ne sais point encore si je pourrai assister, dépendamment de mon état de santé.
Je suis fort attristé d'apprendre que Divio vous a accueilli dans un style tout à fait 'mousson', mais sachez qu'ici le temps est fort capricieux depuis votre départ. Il ne faut pas vous laisser abattre, et, si j'étais vous, j'oublierai illico presto ce malotru sans nom, indigne de votre personne, sans même attendre de sa part la moindre nouvelle. Je sais mieux que quiconque que vous êtes dans l'erreur lorsque vous prétendez n'avoir besoin de personne, mais fort heureusement, votre noble félin aux accès de rage ravageurs est à vos côtés pour veiller sur votre personne. Chassez donc toute honte de votre âme, car ce malin sentiment n'y a certainement pas sa place !
Pour finir, sachez que mon entretien n'a pas eu lieu, car la vile Dame de la Télévision n'a pas daigné me recontacter comme elle en avait pourtant fait le serment. Je sais bien que ces gens n'ont aucune parole, mais le savoir théorique ne procure pas les mêmes douleurs que le constat factuel. Je tenterai ma chance en l'appelant cette après-midi, en espérant que, cette fois, la chance me sourira et fera avancer les choses.
Mes sincères amitiés,
Godomar.
Lutèce, ce Lundi 28 avril 2009.
Chère Eintligarde,
Ma souffrance s'est largement atténuée aujourd'hui, toutefois elle m'a empêché de participer à une festivité organisée hier soir par Mademoiselle Gudule de Lutèce en l'honneur du retour de Mademoiselle Bilichilde de Bonaguil à Lutèce, et cet état de fait a provoqué en mois mille et un tourments que je ne saurais décrire avec justesse. Je n'ai donc point été en mesure de transmettre à Bilichilde vos amitiés, mais croyez bien que je n'y manquerai pas.
Ce soir, mon I.G.M. quitte Lutèce pour retrouver son époux à Chanavae, et Mademoiselle *** de ***, votre amie que vous connaissez depuis le lycée et qui entretient une relation avec un ibère madrilène, m'a donné rendez-vous pour assister à une pièce de théâtre, à laquelle je ne sais point encore si je pourrai assister, dépendamment de mon état de santé.
Je suis fort attristé d'apprendre que Divio vous a accueilli dans un style tout à fait 'mousson', mais sachez qu'ici le temps est fort capricieux depuis votre départ. Il ne faut pas vous laisser abattre, et, si j'étais vous, j'oublierai illico presto ce malotru sans nom, indigne de votre personne, sans même attendre de sa part la moindre nouvelle. Je sais mieux que quiconque que vous êtes dans l'erreur lorsque vous prétendez n'avoir besoin de personne, mais fort heureusement, votre noble félin aux accès de rage ravageurs est à vos côtés pour veiller sur votre personne. Chassez donc toute honte de votre âme, car ce malin sentiment n'y a certainement pas sa place !
Pour finir, sachez que mon entretien n'a pas eu lieu, car la vile Dame de la Télévision n'a pas daigné me recontacter comme elle en avait pourtant fait le serment. Je sais bien que ces gens n'ont aucune parole, mais le savoir théorique ne procure pas les mêmes douleurs que le constat factuel. Je tenterai ma chance en l'appelant cette après-midi, en espérant que, cette fois, la chance me sourira et fera avancer les choses.
Mes sincères amitiés,
Godomar.
Lutèce, ce Lundi 28 avril 2009.